Dimanche à domicile

Petit rituel domestique

Pour vivre chez soi, seul ou en famille, le dimanche sans Eucharistie 

Ce dimanche, et peut-être les suivants, le confinement qui nous est imposé et la suspension des messes dans notre pays nous empêche de vivre normalement l’eucharistie. Pourtant, nous pouvons et nous devons sanctifier ce jour. Voici donc une proposition pour célébrer le dimanche, seul ou en famille, au moment de la journée que vous choisirez, pendant un temps d’une trentaine de minutes.

Chant d’entrée : Pour que l’homme soit un fils à son image ou Honneur et gloire à toi notre Dieu

Nous faisons le signe de croix

Nous disons ensemble le Je confesse à Dieu et nous chantons : « Seigneur, prends pitié ! O Christ, prends pitié ! Seigneur, prends pitié ! »

Celui qui préside invite à prier et dit : « Que ta grâce nous obtienne, Seigneur, d’imiter avec joie la charité du Christ qui a donné sa vie par amour pour le monde. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur, qui vit avec toi dans l’unité du Saint-Esprit, maintenant et pour les siècles des siècles. Amen ! »

Nous écoutons les textes du jour

Après l’évangile, nous prenons trois minutes de silence pour écouter dans notre cœur la Parole de Dieu.

Puis nous écoutons l’homélie de ce dimanche.

Nous récitons le Je crois en Dieu.

Avec l’ensemble de la famille, nous vivons un temps de prière universelle, où chacun dit à haute voix une intention de prière. On peut aussi lire celles qui ont été confiées à la paroisse. Entre chaque intention, on peut prendre un refrain, par exemple : « Seigneur entend la prière qui monte de nos cœurs ! ».

Nous disons ensemble la prière du Notre Père.

Faute de pouvoir communier, nous pouvons dire cette prière pour exprimer ma communion spirituelle, ma communion de désir.

Nous prenons trois minutes de silence pour nous unir à tous nos frères qui, dans le monde, communient en ce moment ou qui, comme nous, en sont douloureusement privés.

Nous chantons un chant de communion, par exemple : En mémoire du Seigneur ou Je vous ai choisis.

Tournés vers Notre-Dame de Fourvière, nous lui demandons de prendre soin de notre diocèse et de le protéger, comme elle l’a fait dans le passé, en disant trois Je vous salue Marie.

Celui qui préside conclue en disant : Que le Seigneur nous bénisse, qu’il nous garde de tout mal et nous conduise à la vie éternelle. On fait le signe de croix en même temps.

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